Jeune à Pristina en 2014 : le grand écart entre un monde passé et une terre en devenir.

Chapitre extrait du livre « Kosovo, récits sur la construction d’un état », coordonné par Sébastien Gricourt et Gilles Pernet, préface par Jacques Rupnik, Editions non Lieu, 2014.

Joachim Forget et Pierre-Yves Le Borgn’

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 Avant de nous rencontrer et de partager notre passion pour les Balkans occidentaux et notamment le Kosovo, il fut un temps où nous avons approché tous deux ce pays de façons peu conventionnelles. Pierre-Yves Le Borgn’ est devenu député des français de l’étranger de la 7ème circonscription, après avoir ‘baroudé’ dans la région lors d’un exercice de campagne électorale d’un nouveau genre, où pour appréhender le mode de vie des Français y résidant, il faut apprendre à connaître l’ensemble des gens au grand cœur qui peuplent le pays. J’ai pour ma part commencé à voyager au Kosovo quelques années après avoir d’abord soutenu financièrement les réfugiés en 1999, puis suite à des rencontres qui ont fait germer nombre d’amitiés sincères. Je dois notamment beaucoup à l’un de mes anciens patients suisse d’origine Kosovar, qui fut ma porte d’entrée sur la diaspora kosovar à Genève. Ma curiosité éveillée m’a rapidement poussé à travailler comme jeune médecin observateur pendant une courte période dans le service de chirurgie de l’hôpital universitaire de Prishtina, ou Qendra Klinike Universitare e Kosovës. De par mon second métier de pianiste-claveciniste et improvisateur, je me suis vite senti à l’aise avec la jeunesse cultivée de Prishtina ; je me suis fondu dans la masse lors de ses jam sessions et de longues nuits dans ses cafés enfumés ; les milieux culturels, politiques et journalistiques s’interpénétraient dans cette petite capitale et les rencontres furent si passionnantes, aussi n’ai-je jamais vraiment quitté ce pays depuis. Ces amitiés et des projets politiques et culturels m’ont mené par la suite vers l’Albanie, la Slovénie, la Croatie, et les autres pays des balkans, constituant par ailleurs la circonscription où Pierre-Yves fut élu et commença à voyager à son tour. D’aucuns auraient pu dire avec provocation que nous reprenions le chemin de la Yougoslavie à l’envers ; mais qu’importe, en final, les frontières ne sont-elles pas que l’apanage des esprits étriqués ? Pierre-Yves et moi avons alors croisé nos regards sur le monde albanophone et celui des slaves du sud de l’Europe lors de ses visites de fonction et nos interactions de travail régulières avec les diplomates français. Nous y avons rencontré des français passionnés par les peuples qui font le Kosovo, qu’ils soient Albanais ou issus des dites ‘minorités ethniques’, toutes symbolisées par des étoiles de même taille étincelant du même jaune sur le drapeau kosovar. Le symbole est fort car les gens travaillent au vivre ensemble depuis longtemps, héritage de siècles vécus au carrefour des civilisations ; les dissensions ethniques passées nourrissent encore de mauvaises causes certes. Mais le trait est grossi et les faux problèmes devraient enfin s’effacer du devant de la scène, et ce n’est pas qu’un vœu pieux. Renvoyer dos à dos serbes et albanais n’apporte plus rien de constructif aux débats, la jeunesse en est lasse et ne devrait plus être exposée à de tels modes de pensée. Aussi, ce sujet n’a pas retenu notre attention pour le message que nous avons voulu transmettre ici. Ce qui nous intéresse bien plus, c’est l’avenir de cette terre disputée, à la croisée des mondes ; comment la jeunesse de maintenant saura capitaliser sur le lourd passé du chant des Merles ; comment l’aide internationale saura la mettre sur le bon chemin, le plus adroitement possible nous l’espérons; comment faire coexister la statue du héros national albanais Gjorgj Kastriot Skenderbeu avec le symbole NEW BORN trônant entre le palais de la jeunesse ou Pallati i Rinisë et les locaux de la MINUK, sous forme de lettres capitales géantes récemment repeintes aux couleurs des drapeaux du monde ; comment la jeunesse saura-t-elle se construire de nouveaux symboles et laisser au passé certaines légendes telles des feux éteins, sans renier qu’ils aient pu autrefois réchauffer leurs aïeux, mais qui aujourd’hui paralysent le progrès et cultivent des haines devant à tout prix devenir désuètes.

Au Kosovo, les problèmes sociétaux sont identiques à ceux que nous traversons en Europe de l’Ouest, mais combien plus exacerbés: inégalités, discrimination, corruption, montée des populismes, mais surtout un chômage des jeunes réduisant à néant toute perspective d’avenir, une « véritable bombe sociale », comme s’exprimait en ces termes le 1er ministre belge Elio Di Rupo lors du congrès du Parti Socialiste Européen à Bruxelles le 28 octobre 2012, à propos du chômage des jeunes en Europe.

Etre jeune à Prishtina, c’est avoir de l’espoir devant l’inespéré, et une combativité teintée de doutes et de résignation parfois. Pour mieux appréhender le Kosovo d’aujourd’hui, il faut se résoudre à faire la même démarche que celle que nous avons faite en notre temps : le vivre soi-même. Nous vous donnons rendez-vous dans les cafés de Prishtina, venez y faire connaissance avec nos amis, avec les jeunes qui sont en train de façonner leur pays. Pour éveiller votre curiosité, nous allons prêter nos deux voix pour dresser le portrait d’une jeune femme imaginaire que nous appellerons Drita – prénom signifiant ‘la lumière’ en albanais – et de quelques de ses amis. Leurs pensées, leurs doutes et leurs rêves feront écho en vous quand vous les aurez enfin rencontrés à Prishtina…

Drita vient de fêter ses 33 ans. Son existence passée est déjà chargée, faite de trop de réalités crues datant de l’avant-guerre et de l’année 1999, qui l’ont contrainte à une maturité trop vite acquise dans sa jeune adolescence ; il y a eu l’exil d’un temps quand il a fallu fuir, elle n’a jamais perdu le souvenir de son grand-père battu à mort par des extrémistes Serbes quand ils ont voulu  l’expulser de son domicile autour de Mitrovica. Tout cela est déjà loin mais les aversions pavloviennes de son vécu d’enfance sont trop bien ancrées dans sa mémoire. De telles horreurs, chacun en a le poids dans sa famille ou dans son entourage. Mais on n’en parle plus, on essaie de passer outre. L’été dernier comme chaque année, le silence fut pesant pour elle quand quelques courts-métrages du festival Dokufest à Prizren, le petit « Cannes des Balkans », levaient le voile sur ce passé douloureux faits d’exils, de guerre et de crimes, de vies marquées par la séparation. Les larmes coulaient encore comme coulèrent les gouttes de sang en d’autres temps. Le devoir de mémoire n’est pas fini en 2014, autant que la Shoah peut toujours hanter les mémoires de la communauté juive. Drita avait ambitionné d’étudier à l’étranger et la France lui avait autrefois ouvert ses portes pour faire des études universitaires de musique classique. Elle en était revenue une pianiste accomplie il y a quelques années. La perspective des 200 euros mensuels, quand la paie arrivait en temps voulu, ne l’a pas échaudé. Elle voulait être là, dans son pays natal, créer et transmettre aux siens, et enseigner à l’université de Prishtina pour ceux qui voudraient faire éventuellement mieux qu’elle. En revenant à dessein, elle était consciente que partir librement en week-end ou en vacances signifierait les plages polluées et bondées d’Ulqin (Ulčinj) au Monténégro, ou la Turquie tout au mieux, voire l’Albanie, si proche parente et sauvage étrangère à la fois. Les plus chanceux, qui disposent d’un passeport macédonien ou albanais bénéficient de la libéralisation des visas, que n’offre pas encore le passeport kosovar, les conditions n’étant pas encore réunies, malgré les promesses venant itérativement de ci ou de là en période pré-électorale.

Mais pour Drita, il y a quand même quelque chose de fascinant à Prishtina. Une sorte d’élan, fait de l’énergie et de l’insouciance des pays après-guerre, cette sensation du ‘tout est possible’, cyniquement originaire de la prise de conscience collective de la fragilité de l’existence et du caractère potentiellement éphémère du bonheur. Drita est parfois tentée de dresser un parallèle avec la situation d’autrefois des parents de ses anciennes collègues coréennes ou japonaises du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, eux-aussi victimes en leur temps de conflits armés avec des jeux d’alliance complexes qui lui échappent un peu. Elle garde via de tels exemples l’espoir d’un mieux-vivre quand elle pense aux pays high-tech contés par ses amies. Drita essaye de devenir quelqu’un à Prishtina et ses projets artistiques se développent lentement mais surement, tout en sachant pertinemment que des limites se dresseront parce qu’elle a choisi d’être là. Elle se réjouit toujours quand, trop peu souvent, l’un de ses amis exilés pour études revient në kosovë (‘au Kosovo’) pour apporter sa pierre à l’édifice ou quand une nouvelle tête, un étranger par exemple, peut venir quelque peu rompre la routine faite de trop de cafés macchiato à vider les uns après les autres.

Faute de voyager elle-même librement, le monde vient ainsi à sa rencontre sur sa terre, qui évoque encore en Europe de l’Ouest autant de faux stéréotypes de violence et d’insécurité que la Suisse peut évoquer les vaches, les marmottes et le chocolat. Lors de détours professionnels à Prishtina, les travailleurs internationaux apprennent que la réalité est sensiblement différente: le pays est calme, la jeunesse Prishtinali est dynamique et sociable et l’on passe de belles soirées dans les nouveaux cafés branchés de la capitale ; ils pourront toujours repartir vers d’autres horizons, leur passeport européen ou américain en main, appelés à une autre fonction, quand il sera temps ou que d’autres inconvénients de la vie locale commenceront à dominer leur quotidien. Drita, sans son visa Schengen, est bloquée. Elle est cycliquement condamnée à faire ses demandes pour essayer de décrocher auprès de telle ou telle ambassade un financement et un visa pour l’un de ses projets culturels, afin de lui permettre de caresser un jour ou deux le rêve new yorkais, berlinois ou de redevenir parisienne l’espace d’un instant.

Mais elle ne rêve pas de vivre ailleurs; rien de paradoxal, elle n’envie pas l’herbe verte et grasse des pays voisins, elle voudrait juste la voir dans ses rues à Prishtina. Drita est globalement préservée d’une extrême précarité car elle vit avec sa famille, elle-même soutenue par une partie des leurs vivant en Suisse et en Allemagne ; de plus, les musiciens talentueux sont parfois à Prishtina comme les fous du roi à la cour, indispensables à une soirée réussie…aussi les occasions ne manquent pas de décrocher quelques maigres contrats avec les évènements protocolaires variés fréquemment organisés. Après avoir démontrer ses talents artistiques lors de l’une ou l’autre de ces mondanités, Drita rêve un peu entre deux coupes de champagne bien méritées. En rentrant elle pourra toujours pester contre les coupures d’eau ou d’électricité; certes leur fréquence s’est bien réduite mais il faut parfois encore composer avec nombre d’inconforts du quotidien auxquels ses amies françaises Valérie et Julie n’avaient jamais pensé avant de venir lui rendre visite pour les plus aventureuses d’entre elles.

Qu’en est-il de la vie privée de Drita? Un entre-deux cultures, entre-deux époques aussi, le grand écart permanent. Elle aspire à l’émancipation comme Valérie et Julie, à l’égalité des droits homme-femme. Elle voudrait pouvoir enfin avoir son studio à elle, mais ses revenus ne lui permettent pas de quitter le domicile parental. Ses attentes se sont progressivement réduites après quelques échecs professionnels difficiles à dépasser sans protection sociale adéquate. Semblablement s’étiolent peu à peu ses espoirs secrets de filer le parfait amour avec un étranger, un hypothétique galant homme qui saurait retrouver chez elle la modernité du monde dont il serait issu mais qui se plongerait assidument dans la culture albanaise, et pourrait se faire idéalement ‘adopter’ par la famille. Elle préférerait ainsi mener sa petite vie de jeune couple d’aujourd’hui, s’engager lentement ou pas du tout, se laisser vivre, voyager, se sentir libre. Mais ses velléités de modernité ne s’accordent parfois pas aux incompréhensions de ses parents ne pas avoir déjà marié leur fille au garçon d’une bonne famille locale. Drita est tristement consciente de cette pression qui pèse sur elle de fonder une famille et d’être une bonne épouse ensuite. Elle vit tout de même des rêves d’enfantement assez prégnants, sans vouloir faire un bébé toute seule pour autant, car le sens de la famille est trop sacré ici pour ne pas faire les choses ‘comme il faut’ ; mieux vaut éviter l’opprobre de la communauté. Mais au fond, ce serait possible si elle le voulait vraiment, en se battant un peu contre les siens ; après tout les esprits ont déjà beaucoup évolué en quelques années et finalement, au Kosovo, on a toujours su faire preuve d’adaptation devant l’adversité et des influences reçues bon gré mal gré, tant orientales qu’occidentales et méditerranéennes. Pas évident de vivre au carrefour de civilisations influentes. Ni de naviguer entre un mode de vie citadin qui s’homogénéise un peu partout dans le monde et qu’on dit ‘occidental’, et une époque obéissant aux règles traditionnelles d’une société patriarcale qui n’appartiendra bientôt plus qu’au souvenir. Un modèle clanique jadis régi par des règles écrites, un Kanun aux règles intransigeantes et par la valeur de la parole donnée, la Besa. Dernièrement, ses amis à l’origine du seul magazine branché du pays, Kosovo 2.0, avaient tenté de parler de sexe et d’homosexualité en toute dignité, avec gravité et humour à la fois, mais en brisant des tabous. Ils n’avaient réussi qu’à s’attirer les agressions verbales et physiques de quelques fondamentalistes islamistes, phénomène tristement nouveau dans le Kosovo contemporain. Elle se rappelait encore que son grand-père fut un cheikh bektashi, l’islam soufi hérité des Ottomans, elle ne comprenait pas comment certains avaient pu ainsi dériver de leurs racines. Elle se sentait musulmane, mais jamais chez elle on n’avait parlé de haine ou de rejet de l’autre, ni vraiment considéré la femme comme être inférieur. L’amour et la solidarité en famille et entre voisins primaient autrefois. Le mal-être et le devoir de mémoire mal achevé après la guerre, avaient certainement avoir avec ces nouvelles intolérances. Ainsi, dans les malaises de son temps y avait-il à la fois la confrontation entre hier et aujourd’hui mais aussi la disparition de belles valeurs d’antan et la précarité d’un présent propice à la montée de nouveaux extrêmes. Un étrange mélange bien difficile à démêler.

Drita rejoint souvent son ami Dardan au charmant café-librairie Ditë e Natë, ‘Jour et Nuit’. Jeunes gens locaux et internationaux s’y côtoient allègrement lors de manifestations culturelles et musicales ou simplement pour passer un moment à lire, discuter, polémiquer et prendre un verre. Dardan est passionné de politique, tout en ne trouvant pas le parti qui lui corresponde vraiment, faute que cet idéal existe, probablement. Il a bien essayé de s’engager mais revient déçu à chaque fois. Drita est plus sceptique et distante mais elle vote à chaque fois qu’elle le doit et suit l’actualité sans s’y mêler de trop près néanmoins. Dardan est convaincu de la nécessité d’une alternance, d’un renouveau dans la classe politique actuelle; mais la situation n’est pas propice aux révolutions, le paradigme ambiant étant plus celui du changement en douceur et du maintien de la stabilité aux portes de l’Europe, si fragile soit-elle parfois. Tous deux sont las de la loi des dominations et affrontements claniques pour le pouvoir. L’ampleur du fossé générationnel en politique leur donne le vertige. Chaque parti politique a ses héros de guerre respectif, ses faits d’armes et ses bastions régionaux. Drita, Dardan et leurs amis, jeunes urbains trentenaires, ne peuvent plus souffrir le nationalisme aveugle et l’utilisation à outrance des symboles tels l’aigle bicéphale, shqiponja, et les couleurs de l’Albanie, le rouge et le noir, kuq et zi. Ils entendent être fiers de ce qui sera, non de ce qui a été ou pourrait être fantasmé sur l’histoire. Sans vouloir non plus être dépossédé d’une fierté légitime à l’auto-détermination, droit inconditionnel de tout citoyen selon la déclaration des Droits de l’Homme, ils ne veulent plus d’amalgames entre valeurs d’égalité, de partage et le sentiment national. Ils connaissent les tragédies passées initiées par de telles confusions. La nuance est parfois si faible, les raccourcis tentants même avec de bonnes intentions de  vouloir réformer le système. Droite ou gauche, là n’est pas leur souci actuel, le bipolarisme n’est peut être pas d’actualité, tellement distordu par une histoire particulière dans leur cas. Le mot socialisme fait encore peur au Kosovo, évoquant tantôt la dictature enveriste en Albanie, tantôt les amers souvenirs de la Yougoslavie titiste, où tout n’était pas si facile que les yougonostalgiques voudraient le faire croire, pas en étant né albanais au Kosovo en tout cas. La Yougoslavie, l’union des Slaves du Sud (Jug en serbo-croate et en albanais) n’était pas si rose que ce qu’elle est encore dans certains esprits rêveurs.

Drita, contrairement à Dardan qui s’est plus radicalisé dernièrement à ce sujet, n’est pas encore complètement désabusée sur la présence de la communauté internationale car elle en comprend l’importance pour le futur économique et géopolitique du Kosovo et pour le développement d’un état de droit exemplaire. Mais elle se demande combien de temps faudra-t-il encore pour que l’indépendance soit un réel acquis et leur pays reconnu unanimement par le monde entier. Elle vient d’apprendre que la FIFA autorisera bientôt son équipe nationale à disputer des matchs amicaux internationaux, sans hymne toutefois ni de  possibilités de rencontres avec les équipes issues des pays ex-yougoslaves. La nouvelle officielle avait circulé aussi vite que les rumeurs dans ce centre-ville trop petit pour y avoir une vraie intimité hors de chez soi. Ses frères se sont réjouis plus qu’elle car le foot, ce n’est pas sa tasse de thé, et la nouvelle est à demi-réjouissante, comme toujours. Drita, Dardan et leurs amis voudraient plus et plus vite alors qu’ils s’apprêtent à fêter six années d’indépendance le 17 février 2014 et déjà 15 ans après-guerre. La jeunesse éclairée du Kosovo veut qu’on la laisse murir et devenir fière d’elle-même. Elle aimerait que les leurs n’aient pas seulement à ressasser le prestige de leurs origines ethniques lointaines issues des peuples illyriens ou à compter le nombre de VIP originaires du Kosovo pour se légitimer. Drita et ses amis rêvent ensemble de montrer au reste du monde ce qu’ils peuvent apporter dans cette culture mondialisée et parfois trop uniformisée: la preuve de la mixité des cultures aux portes de l’Europe, le témoignage d’un pays dynamique, jeune et prospère où il fait bon vivre ensemble.

Biographies:

Joachim Forget exerce les professions de médecin radiologue et chercheur en psychologie cognitive au centre hospitalier universitaire de Lausanne, Suisse. Il a effectué des études à l’Ecole Normale Supérieure de Paris et fut sélectionné par le cursus de l’école de l’INSERM. Expert de la région des balkans occidentaux et locuteur de l’albanais, du dialecte albanais du Kosovo du serbo-croate et du slovène, il exerce des activités de conseil auprès de plusieurs diplomates et parlementaires français, notamment dans les domaines géopolitiques, culturels et économiques. Parallèlement, Joachim Forget conserve une activité d’interprète concertiste au clavecin et au piano. Il est également membre actif du club XXIème siècle, réunissant ses membres autour d’actions en faveur de la valorisation de la diversité française.

Pierre-Yves Le Borgn’, né le 4 novembre 1964 à Quimper (Finistère) est un juriste international et homme politique français membre du Parti socialiste français et du Parti socialiste européen. Pierre-Yves Le Borgn’ est le fils d’un couple d’instituteurs d’Ergué-Gabéric. Il a obtenu une licence en droit à Nantes et le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris avant de poursuivre ses études au Collège d’Europe à Bruges. Il travaille ensuite aux États-Unis, au Luxembourg, en Belgique et en Allemagne dans l’industrie des énergies renouvelables au sein d’une société de fabrication de panneaux solaires. Il est élu député représentant les Français de l’étranger en juin 2012 pour la septième circonscription.

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