presse

Article dans le magazine point de vue



Article dans la tribune de Genève du 13 février 2017

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Article dans la tribune de Genève du 11 février 2017

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Article dans le Temps du 11 février 2017

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Article dans le GHI du 8 février 2017

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Article dans le Figaro du 11 février 2017

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Article dans le figaro Magazine du 3 février 2017

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Article dans le Matin du 10 janvier 2017

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Partagé par la page officielle du mouvement politique en marche! d’Emmanuel Macron le 7 février 2017

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Interview pour agendaculturel.com

Concerts à Genève et à Paris au profit des réfugiés syriens Le 31/01/17

Médecin et claveciniste, Joachim Son apporte son aide aux réfugiés syriens en participant à deux concerts importants organisés au bénéfice des populations civiles en détresse. Il raconte sa démarche humanitaire et artistique à l’Agenda Culturel.

Parlez-nous du projet que vous souhaitez soutenir par le biais de la musique.
Nous avons lancé subitement cette idée mi-décembre 2016, une idée folle, un peu soudaine : j’ai écrit un statut Facebook en disant que j’allais donner un concert de clavecin seul, pour ramener des fonds qui iraient aux gens qui souffrent en Syrie, ou d’avoir dû la quitter.
Cette idée avait certes lentement muri pendant quelques mois au contact de collègues et amis syriens de Suisse qui comptaient leurs morts parmi leurs proches restés en Syrie ou déplacés dans les pays voisins.
Grâce à un premier élan de générosité, il a été possible en une semaine, avant Noël, de réunir les fonds pour l’organisation de beaucoup plus gros que ce que j’avais d’abord imaginé. Vous savez le clavecin d’habitude c’est pour une petite audience de 100 à 200 personnes au maximum ; mais les choses se sont emballées, et on a pu envisager un concert au Victoria Hall (1400 places, la salle la plus prestigieuse de Genève), recueillir l’approbation de mon ami Alexandre Tharaud qui a fait de la place dans son agenda tout de suite, puis producteurs, annonceurs, et des personnalités de premier plan se sont lancées dans l’aventure. Deux amis m’ont rejoint très tôt (le jour même de mon statut Facebook ou le lendemain), Nathaniel Bensaïd, promoteur immobilier, et Patrick Messmer, producteur de théâtre. Sans eux, nous n’en serions pas là.

Est-ce votre première expérience musicale au profit de l’humanitaire ?
Non. J’ai pu par le passé aider au Kosovo lors du conflit de 1999 en envoyant les recettes d’un de mes concerts aux réfugiés. Aujourd’hui je parle couramment albanais et suis très impliqué pour ce pays. Je ne sais pas si j’aurai l’occasion d’avoir une histoire similaire en Syrie, mais si je peux modestement récolter assez d’argent pour soigner quelques plaies physiques et morales, je serai déjà satisfait de ce début d’année. Et on refera d’autres évènements si un élan solidaire continue de se créer.

Vous organisez deux concerts à cet effet ? 
Oui, il y aura donc la soirée principale à Genève.
En première partie, aura lieu mon récital où j’interpréterai des pièces de clavecin baroque (XVIIe et XVIIIe siècles) de Couperin, Rameau et Froberger ainsi qu’une pièce du compositeur français contemporain Gérard Pesson, ‘L’emmitouflée’, issue du ‘Tombeau de Rameau’, créé le 17 octobre 2014 à l’auditorium du Louvre à Paris. Il s’agit du premier programme de clavecin solo donné au Victoria Hall depuis de nombreuses années. L’instrument est délicat, son volume moindre que celui du piano. Il faudra prêter l’oreille, et, au deuxième morceau, cela sonnera autant que dans une cathédrale, les seuils auditifs s’adaptent comme la vision au crépuscule.
En seconde partie de soirée, pour la première fois à Genève, le grand pianiste français Alexandre Tharaud interprètera au piano les fameuses variations Goldberg de Bach enregistrées en 2015 chez Erato (Warner classics), succès international fruit d’un long travail préparatoire qui l’a mené à prendre une année sabbatique il y a huit ans, et qui l’a mené en 2015 et 2016 sur les plus grandes scènes du monde entier lors d’une tournée débutée notamment dans la grande salle de la philharmonie de Paris.
A Paris, l’avant-veille de la soirée genevoise, le samedi 11 février à 19h30, je jouerai un plus long programme solo au clavecin dans le cadre plus intime de l’atelier de clavecins von Nagel. Cet atelier de clavecins fondé par Reinhard Von Nagel et William Dowd, a reçu les plus grands clavecinistes du monde ces dernières décennies dans le cadre des ‘Concerts dans les copeaux’ et vu naître leurs instruments, conçus selon les méthodes d’antan.
Tous nos bénéfices seront reversés en intégralité à deux associations : le Pelikan, qui vient au secours des 30.000 réfugiés syriens accueillis par la communauté chrétienne d’El-Kaa au Liban-Nord, et l’UOSSM, responsable de nombreux hôpitaux et de l’aide médicale de premier recours en Syrie au plus proche des populations civiles.

Qu’allez-vous jouer le samedi 11 février à Paris ?
Il y a évidemment les pièces que je jouerai en première partie d’Alexandre le 13 février, mais aussi le temps de quelques pièces complémentaires. Je commencerai par une pièce aux tonalités orientales, ‘L’Emmitouflée’ du compositeur français contemporain Gérard Pesson. Puis, je reviendrai vers un répertoire plus classique du clavecin français du XVIIIe siècle, Rameau, avec sa fameuse gavotte et six doubles, une des pièces difficiles du répertoire pour clavecin. Il y aura aussi des pièces de Couperin et Scarlatti, et surtout des pièces d’un compositeur allemand du XVIIe siècle que j’adore : Froberger, un grand voyageur qui a été certainement missionné par ses mécènes de tâches diplomatiques et musicales à la fois, et a connu dans son tour d’Europe bien des déboires, des hauts et des bas parfois un peu cocasses, à se retrouver tantôt sans le sou, menacé ou battu ci ou là puis à nouveau de retour vers les faveurs des cours des grands du monde. Bach connaissait sa musique et s’en est inspiré. L’ambiance de ce récital sera méditative, propice au lâcher prise plus qu’à la virtuosité tapageuse. Ça nous fera tous du bien de se détendre un peu pour mieux penser pourquoi on sera là ce soir, pour être en meilleure communion avec les gens qui souffrent auxquels nous destinons les fonds que nous recueillerons, je l’espère.

Pourquoi avez-vous choisi le clavecin ? Est-ce votre activité principale ? 
C’est ma deuxième activité principale. J’aime cet instrument par le lien qu’il tisse entre hier et aujourd’hui. Les pièces du répertoire du clavecin ne cessent de vivre plus que jamais aujourd’hui, au clavecin et au piano du reste. Toute la musique de Bach et la musique du jeune Mozart fut écrite pour clavecin. Le toucher est très particulier, il faut être très près de la touche, très souple, c’est un peu comme du tai chi chuan, une invitation au contrôle et à la méditation active. Cette activité me fait du bien, remplit mon cœur et mon esprit. Mon autre activité professionnelle est mon métier de médecin radiologue à l’hôpital universitaire de Lausanne en Suisse, que je pratique avec grande passion également. Enfant et adolescent, j’ai eu le privilège d’avoir beaucoup de temps dédié pour développer mon activité musicale au piano à l’époque, ce qui m’a permis de continuer plus tard les études de médecine et de science et de continuer à jouer. Je continue de penser que c’est important de ne pas isoler la musique, elle doit être là pour se nourrir d’autres activités physiques et intellectuelles, en témoigner, parler des hommes, de leurs mouvements et de leurs émotions. Au temps des lumières, pour les happy few qui pouvaient pratiquer la musique, ils avaient pour coutumes d’étudier les sciences et la philosophie à la fois. C’est quelque chose sur lequel j’essaie d’être intransigeant avec moi-même, garder un peu de cet esprit, dans la mesure du possible, et je pense que ce luxe devrait être accessible au plus grand nombre, c’est une des clés d’une éducation réussie.

Propos recueillis par Zeina Saleh Kayali

Deux concerts : 
.: A Paris, le samedi 11 février, 20 rue Bouvier, 75011 Paris., à 19h30, métro rue des boulets. Entrée libre et 70 places assises, dons sur base volontaire. Réservations obligatoires à billetterie@joachimson.com
.:A Genève le lundi 13 février au Victoria Hall à 20h00

Article dans le magazine Pianiste, 25 janvier 2016, par Camille Arcache, critique musical

A retrouver sur le site de pianiste.fr

http://www.pianiste.fr/011-6459–JE-U-EST-UN-AUTRE.html

Dans le temple de la Fusterie à Genève, le claveciniste Joachim Son offrait, le 16 janvier, la première représentation de son spectacle « Entre (eux) deux ». Un récital mis en scène, dont Jean Rondeau assurait la deuxième partie. Une soirée entre concert et spectacle, clavecin et piano, notes et mots…

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1ère page du site de Pianiste, le 25 janvier 2016

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Emission Magma, Espace 2 (RTS – Radio Télévision Suisse) 8 janvier 2016

Podcast:

rts.ch/…magma/7319897-magma-du-08-01-2016

ou sur itunes:

https://itunes.apple.com/mx/podcast/magma-espace-2/id555293854?l=en

(Chercher « Entre Deux », 8 janvier)

Une soirée musicale multidisciplinaire sur le thème du double et des présences est proposée le samedi 16 janvier 2016 à 20h30 au Temple de la Fusterie à Genève, avec la participation du comédien et danseur franco-coréen Erwan Ha Kyoon Larcher, du claveciniste Jean Rondeau, du claveciniste Joachim Son, du compositeur Brice Catherin, de l’écrivain et journaliste Sebastian Dieguez, et des plasticiens Philippe Ramette et Daniel Will.

Conversation téléphonique avec Jean Rondeau, en présence de l’invité d’Yves Bron, Joachim Son.

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 Page de l’espace Fusterie, 27 octobre 2015

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